Paralysie obstétricale du plexus brachial

1- Définition

C’est une paralysie traumatique du plexus brachial survenant au moment de la naissance, consécutive le plus souvent à un accouchement difficile. Il existe des paralysies obstétricales du plexus brachial consécutives à une césarienne s’expliquant par une malposition utérine chez le gros fœtus.

2- Épidémiologie

Fréquence = 0,05 à 0,145 %

Facteurs maternels :

– Primiparité en cas de présentation du sommet,

– Prise pondérale importante durant la gestation : supérieure à 20 kg

Facteurs fœtaux

– Poids de naissance > 4 Kg en cas de présentation du sommet.

– Prématurité en cas de présentation de siège

3- Anatomie du plexus brachial

3-1- Anatomie descriptive

– Racines

Le plexus brachial est formé par la réunion des branches ventrales des C5, C6, C7, C8 et T1.

Les racines adoptent, dans leur ensemble, des directions d’autant plus descendantes et antérieures qu’il s’agit de racines hautes (C5, C6 et C7), d’autant plus horizontales et postérieures qu’il s’agit de racines basses (C8 et T1)

Les racines C5 et C6 sont amarrées ligament postérosupérieur : lors du traumatisme, il est exceptionnel qu’elles soient arrachées. Ce système ligamentaire fait entièrement défaut pour C8 et T1, ce qui explique, associée à leur direction, la fréquence des arrachements intramédullaires à ces deux étages. La richesse du tissu conjonctif des éléments nerveux du plexus est variable, il est plus riche dans sa partie distale ; les racines, pauvres en tissu conjonctif ayant un rôle protecteur lors des traumatismes, sont ainsi plus vulnérables que les troncs et les nerfs issus du plexus.

Plexus Brachial

– Troncs primaires

La racine C5 s’unit à la racine C6 pour former le tronc primaire supérieur, la racine C7 forme à elle seule le tronc primaire moyen et l’union des racines C8 et T1 forme le tronc primaire inférieur.

– Troncs secondaires

– Branches terminales

– Branches collatérales

– Anastomoses

 

3-2- Anatomie fonctionnelle

Lors du traumatisme, une fonction donnée a d’autant plus de chances d’être paralysée qu’elle dépend d’un nombre réduit de racines. Elle a d’autant plus de chances d’être épargnée qu’elle dépend de racines plus basses, celles-ci étant statistiquement moins lésées que les racines hautes

4- Physiopathologie des lésions

4-1- Anatomopathologie des lésions nerveuses

Tout nerf soumis à une traction développe trois types de lésions :

– l’élongation sans solution de continuité des gaines nerveuses = neuropraxie. La récupération sans séquelles se fait rapidement ;

– la rupture de la structure nerveuse correspond à une solution de continuité = axonotmésis ou neurotmésis. Dans l’axonotmésis, l’axone est rompu à l’intérieur de son enveloppe et la repousse nerveuse s’effectue sans erreur d’aiguillage, cliniquement sans séquelle.

– l’avulsion est un arrachement des radicelles à leur issue de la moelle épinière. Cette lésion ne permet aucun type de récupération.

4-2- Anatomopathologie en fonction de la présentation

Quel que soit le type de présentation, il s’agit d’un traumatisme exercé sur les racines du plexus par traction sur la tête ou sur l’épaule avec une augmentation brutale de la distance entre le menton et l’épaule.

5- Examen clinique

Le nouveau-né se présente avec un membre supérieur flasque souvent douloureux. La gesticulation, les masses musculaires sont totalement asymétriques entre le membre paralysé et le côté sain hypertonique en flexion physiologique.

Le nourrisson plus âgé, ou l’enfant, se présente souvent avec une attitude en rotation interne globale du membre, parfois en flessum du coude et en supination de l’avant-bras, main ballante pour les paralysies complètes.

Chez le nouveau-né, le bilan articulaire passif est normal. Mais, avec la croissance, il met en évidence des attitudes vicieuses qui sont le résultat d’une croissance osseuse soumise au manque de balance entre groupes musculaires agonistes et antagonistes.

Deux grands tableaux cliniques peuvent être opposés à la naissance :

– l’atteinte des racines proximales est retrouvée dans 75 % des cas. Le membre est alors en rotation interne d’épaule, l’abduction et la flexion du coude étant paralysées.. Dans ce cas, le poignet est en général en flexion, déviation cubitale avec une main fermée;

– la lésion de toutes les racines est moins fréquente : Le membre supérieur est flasque, sans mobilité du poignet et de la main, sans sensibilité, les doigts étant fermés. Le membre présente souvent un aspect marbré, secondaire à des troubles vasomoteurs.

— Exceptionnellement, les paralysies atteignent uniquement les racines basses avec conservation des mouvements de l’épaule et du coude (paralysie de Klumpke-Dejerine). Elles sont le résultat d’une traction du membre supérieur en abduction d’épaule.

Deux autres signes viennent s’ajouter à ceux déjà décrits :

– le signe de Claude Bernard-Horner : associe ptosis, myosis et énophtalmie.  Apparaît, du côté de la lésion, lors de l’arrachement de la racine C8 ou T1 à l’intérieur du canal rachidien.

– l’atteinte du nerf phrénique, traumatisé aussi lors de l’accouchement, se traduit par une paralysie du diaphragme homolatéral conduisant souvent à une détresse respiratoire parfois très sévère. À la radiographie pulmonaire simple, l’hémicoupole est surélevée et il n’y a pas de mouvements diaphragmatiques à la radioscopie.

Le membre supérieur controlatéral doit aussi être soigneusement examiné, les paralysies obstétricales bilatérales étant rares, mais particulièrement graves dans les naissances par le siège, rétention tête dernière.

Enfin, l’examen des membres inférieurs permet d’aider le diagnostic différentiel en excluant les hémiplégies infantiles congénitales anténatales.

6- Examens paracliniques

– L’électromyographie, examen douloureux, est d’interprétation difficile chez le nouveau-né.

– La myélographie permet de connaître les niveaux lésés et de faire la différence entre les ruptures et les avulsions. Les pseudoméningocèles signant un arrachement.

– L’IRM, examen, non invasif, permet de visualiser les racines et les pseudoméningocèles avec la même fiabilité, c’est-à-dire avec 15 % de faux négatifs et de faux positifs.

7- Histoire naturelle

Dès le traumatisme passé, la récupération débute. Si elle est pauvre, le traitement chirurgical par exploration et greffe permet de redistribuer les sources de neurotisation au mieux selon une stratégie privilégiant la main. Mais la récupération spontanée aussi bien que celle après chirurgie nerveuse continue à évoluer pendant 2 à 3 ans. Le traitement des séquelles n’est donc envisagé qu’après stagnation de cette récupération.

Trois types de séquelles apparaissent :

– les attitudes vicieuses peuvent apparaître dans la petite enfance et sont la conséquence du dysfonctionnement de la balance musculaire. Elles se produisent classiquement à l’épaule avec une attitude en rotation interne, attitude réductible qui se fixe avec la croissance, le muscle sous-scapulaire se rétractant. Si cette rétraction n’est pas levée, la tête se modèle sur la glène et l’apparition d’un pan coupé rend illusoire tout geste sur les parties molles. L’ostéotomie de dérotation de l’humérus permet alors, chez le grand enfant, de translater le secteur de mobilité vers une zone plus fonctionnelle.

Au coude : avant-bras en supination et un flessum du coude. Elle est souvent accompagnée de la « main en breloque ». Il est possible de traiter ces deux problèmes par une ostéotomie de dérotation de l’avant-bras si le biceps n’est pas assez puissant (supérieur à 3) pour pratiquer un reroutage du tendon du biceps.

– l’atteinte de la fonction du membre supérieur a comme corollaire un trouble de croissance. Cette croissance déficiente par rapport à l’autre côté est corrélée à l’étendue et à la gravité des lésions. Elle se traduit par une inégalité de longueur du membre supérieur atteint, peu visible dans les paralysies proximales mais importante dans les paralysies complètes où la main, si elle est peu fonctionnelle, est très hypotrophique ;

– les troubles sensitifs sont variables selon les enfants avec une sensibilité tactile douloureuse et thermique très altérée dans les atteintes complètes. Les troubles trophiques sont presque constants, la peau est souvent le siège d’une sudation importante avec des ongles cassants et, parfois, des lésions d’autophagie chez le jeune enfant.

8- Traitement

8-1- Rééducation

Les objectifs de la rééducation sont de préserver les mobilités articulaires afin de permettre la réalisation des mouvements lorsque les muscles récupèrent. Elle commence seulement après les trois premières semaines de vie afin de ne pas provoquer d’étirement supplémentaire et de permettre une cicatrisation nerveuse correcte, l’enfant étant de plus douloureux. Pour cela, le membre supérieur est maintenu dans une écharpe en rotation interne coude au corps.

Pendant la période de récupération, trois types de travail sont associés : la mobilisation passive et surtout active, le maintien de postures et l’ergothérapie.

L’utilisation d’attelles de posture est souvent indispensable afin d’éviter les positions vicieuses ou de placer le segment de membre dans une position fonctionnelle.

La rééducation doit prendre aussi en compte les différents troubles sensitifs même s’ils sont difficiles à évaluer. Cette rééducation comprend des stimulations répétées à type de contacts manuels, de massages, d’alternance de chaud et de froid, de stimulation par le toucher des structures, de forme et de consistance différentes.

8-2- Chirurgie nerveuse

– Indications

La chirurgie nerveuse intervient essentiellement dans les six premiers mois de vie après avoir réuni les arguments cliniques et paracliniques permettant d’évaluer le pronostic de récupération de l’enfant. Plusieurs possibilités sont envisageables : la récupération spontanée et précoce, l’absence de récupération et la récupération partielle.

La récupération complète et précoce traduit le plus souvent des lésions neurapraxiques du plexus brachial. Cette récupération est généralement rapide en quelques jours à quelques semaines et ne nécessite aucun traitement chirurgical. Seul un traitement kinésithérapique permet d’entretenir les mobilités articulaires et de stimuler la récupération des mobilités actives de l’enfant au-delà du 1er mois quand l’enfant n’est plus douloureux.

L’absence de récupération coïncide généralement avec l’existence d’une paralysie plexique sévère, voire totale. Cette éventualité implique la réalisation d’examens complémentaires afin de rechercher des signes d’avulsion radiculaire (myélographie ou résonance magnétique) et de dénervation (électromyogramme). L’indication chirurgicale est alors posée dès le 3e mois.

Enfin, la récupération peut être partielle dans sa topographie ou dans l’intensité de la force musculaire des différents groupes. Lorsqu’il s’agit de paralysies proximales (flexion du coude et abduction, rotation externe de l’épaule) témoignant d’une lésion C5-C6 ou C5-C6-C7, l’absence de récupération d’un biceps au 3e mois élimine une lésion de type I de Sunderland et pose l’indication chirurgicale.

Lorsqu’il s’agit de paralysies totales, il arrive que la récupération concerne initialement la main (notamment la flexion des doigts) témoignant de lésions régressives sur les racines C8 et T1. La récupération des racines C5 à C7 conditionne alors le pronostic global.

– Techniques chirurgicales

Le principe du traitement chirurgical est de réséquer le névrome témoignant de la cicatrisation des racines rompues et de le remplacer par une greffe nerveuse. Le nerf donneur utilisé est le nerf saphène externe. Les greffes nerveuses sont disposées en « câble », de trois torons en moyenne, et anastomosées à l’extrémité des racines proximales et distales par suture et collage (colle biologique). Cependant, la quantité de nerfs donneurs est limitée et représente donc un facteur limitant la reconstruction nerveuse. Actuellement, les racines avulsées ne peuvent pas être greffées à leur extrémité proximale médullaire.

La planification opératoire est standardisée :

– 1e  temps : l’exploration des différentes lésions du plexus représente l’étape initiale en pratiquant une voie sus-claviculaire lorsque seules les racines supérieures (C5 à C7) sont atteintes, et sus- et sous-claviculaire lorsque les racines inférieures (C8-T1) sont concernées.

– 2e temps : résection du névrome.

– 3e temps : la répartition des greffes nerveuses doit être judicieuse afin de récupérer le maximum de fonction sans épuiser le capital nerveux.

– Résultats

Les résultats de cette chirurgie débutent entre 6 mois et 1 an après l’intervention et vont se poursuivre, sans s’épuiser, pendant 2 à 3 ans. Les résultats sont excellents sur les lésions plexuelles proximales C5 et C6, et C5-C6 et C7 mais il persiste, une fois sur deux, une insuffisance de récupération des muscles rotateurs externes de l’épaule avec des séquelles qui sont accessibles à une chirurgie secondaire. Dans les atteintes totales (C5-D1), les résultats doivent être jugés au vu de la pauvreté de la récupération avant l’intervention où, très souvent, la paralysie était complète. Ce membre supérieur reste toujours un membre d’appoint et la valeur de sa fonction est en rapport direct avec la qualité sensitivomotrice de la main. Si la racine D1 a été respectée lors du traumatisme, la récupération fonctionnelle globale du membre peut être étonnamment bonne.

8-3- Chirurgie des séquelles

La chirurgie secondaire du plexus brachial n’intervient que lorsque les possibilités de récupération nerveuse sont épuisées. Dans la majorité des cas, les interventions de transfert musculaire ne sont pas réalisées avant l’âge de 2 à 3 ans lorsque la récupération spontanée ou acquise après chirurgie s’épuise. De plus, les interventions osseuses sont réalisées beaucoup plus tardivement, vers l’âge de la puberté.

– Transfert tendineux

Les transferts tendineux utilisent un muscle sain ou présentant une force suffisante (supérieure ou égale à M3) et modifient ses insertions distale et/ou proximale afin de lui donner une nouvelle action. La condition sine qua non pour effectuer un transfert musculaire, est que les articulations mobilisées par le muscle transféré ne doivent pas être enraidies.

– Réanimation de l’abduction et de la rotation externe de l’épaule : les deux transferts les plus courants sont : le transfert du Grand dorsal sur la coiffe des rotateurs pour la réanimation de la rotation externe, et, dans la mesure où son innervation est respectée, le transfert du trapèze pour réanimer l’abduction.

– Réanimation de la flexion du coude

Le muscle Grand dorsal peut être utilisé en transfert bipolaire dans la mesure où il est correctement innervé. Le muscle Petit pectoral peut aussi être transféré lorsqu’il existe un biceps présent mais faible. L’intervention de Steindler, souvent associée à la précédente, permet d’augmenter la force de flexion du coude en fixant de façon plus proximale l’insertion des épitrochléens. Enfin, un transfert libre vascularisé de droit interne réinnervé par neurotisation peut être proposé lorsqu’aucun transfert simple n’est réalisable.

Le tendon du biceps brachial peut être réorienté afin de lutter contre la supination persistante dans la mesure où la supination est passivement réductible.

– Réanimation de la main

Les tendons du rond pronateur, les fléchisseurs cubital et radial du carpe peuvent être utilisés afin de réanimer l’extension du poignet et des doigts dans les paralysies C5-C6 ou C5 à C7.

– Interventions palliatives osseuses

– L’ostéotomie de dérotation de l’humérus est utilisée en cas de déficit de la rotation externe lorsque les stades de la désinsertion du sous-scapulaire et du transfert sont dépassés du fait d’une déformation de la tête humérale par attitude vicieuse permanente, toujours en fin de croissance.

– L’arthrodèse de l’épaule ne doit être pratiquée qu’en cas d’épaule ballante et douloureuse dans la mesure où le muscle serratus antérieur et le trapèze sont cotés à 4, afin de permettre une mobilité active scapulothoracique correcte.

– Une ostéotomie de dérotation du radius peut être proposée pour une attitude fixée en supination, témoignant d’une atteinte sévère et d’une prise en charge tardive.

– L’arthrodèse du poignet est indiquée dans la mesure où il n’existe aucune possibilité d’utilisation de l’effet ténodèse (afin de permettre l’extension ou la flexion des doigts). Elle réoriente le poignet afin de faciliter des appuis stables.

Conclusion

Les différentes techniques de traitement sont complémentaires et permettent, lorsqu’elles sont associées, de redonner aux trois quarts des enfants une motricité suffisante pour un membre supérieur non dominant. Même si des progrès sont réalisés dans l’avenir, la chirurgie n’est qu’un moyen de rattrapage. Là, encore une fois, la prévention trouve toute sa place tant dans le suivi des grossesses (prévention des mères obèses) que dans les indications de césarienne.

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23 commentaires

  1. Bonjour je suis père d’un enfant âgé de cinq ans atteint d’un plexus brachial de naissance à la main droit . pour le cas de mon fils la réduction ne ce pas arrêtée mais pour le résultat : son coup sa va l’épaule demi mal le hic ce le coude avec un quart de mobilité .une main qui n’arrive pas a sa bouche .une flexibilité de ces doigts ver l’ intérieur faible sans retours d’action DEMANDE AIDE DE DIAGNOSTIQUE POUR POUVOIR FAIRE UNE INTERVENTION CHEZ VOUS MERCI

  2. bonjour ma fille a 14 ans et elle a une paralysie du plesuxe brakial elle a ete operer a l age de 8 ans met la son epaule lui fait mal a par nous dire que ses un petit handicape et quel sans sort bien jaurer voulu d autre avis merci

  3. Ma fille est née avec une main paralysée je l’est opérée en france mais sa main na pas bein récupérée il ya une raideure
    au niveau des metacarpiens qu’est q’il ya lieu de faire

  4. J’ai ma fille qui a 3 ans elle a eu un plexus brachial haut de naissance, elle suivait des séances de réduction le résultat elle peut lever le bras jusqu’au fran elle n’a pas de flexion du coude et pas de rotation d’épaule

  5. Bonjour je suis mère d’un enfant âgé de cinq ans atteint d’un plexus brachial de naissance à la main gauche . il a suivi les séances de rééducation dés sa naissance arrêtées depuis ces dernière année, on a fait les radio nécessaires demandés par les médecins, résultat EMG puissance de la main 100% . Il lève sa main vers le haut mais un peut plus difficile que la main droite mais ce que me fait mal au cœur c’est que sa main n’arrive pas à pivoter (bloquer). je demande un avis.

  6. bonjour, je suis née avec une paralysie du plexus brachiale, je faisais 4kilo720 et le gynecologue à refusé une césarienne. Aujourd’hui jai 21ans et cette paralysie ma pourri une bonne partie de ma vie. Après des années de kiné mon bras n’as pas récupéré comme il faut. Cela fais 1ans et demi que je me fais masser le plus souvent possible, et ça m’aide un peu.

    1. Bonjour,je suis avec un plexus brachial à la naissance, et j’ai 34 ans ,je suis marié et un de mes enfants est né aussi avec un plexus brachial, j’avais demandé une césarienne mais on me disait que se n’était pas nécessaire, finalement il ne peut pas à se servir complètement de son bras droit ,( le pire sait qu’il est droitier,) je voudrai savoir si vous avez et U droit à une indemnité ou quoi que se sois du genre , merci de me tenir au courant.

      1. Il pourra être reconnu handicape auprès de la MDPH
        Moi même née avec un plexus. J’avais super bien récupéré mais j’ai fait 5 ans de hand… Ça n’a pas arrangé mon bras…
        Je suis reconnue travailleur handicapé pour le moment et encours de demande de MDPH
        Bon courage pour la suite pour votre loulou !

  7. Bonjour
    Mon fils de 4 mois atteint d’une paralysie obstétricale du plexus brachial,
    je demande si possible de faire l’intervention chirurgicale chez vous merci

  8. Bonjour, j’ai 16 ans et je suis atteint d’un plexus brachial au bras gauche. A la naissance, je pesait 4,870 KG et lors de l’accouchement, le gynecologue de ma mère voulais faire une césarienne mais ma mère refusait systématiquement…(merci maman…❤️) Tout les médecins qui m’ont traité m’ont dis que je pourrait arrêter de faire de la physio à la fin de ma croissance mais vu le commentaire de barbara, je ne les crois plus trop car j’ai encore une mobilité assez réduite, il me reste un peu moins d’un quart pour que ma mobilité soit complète. Bon il reste encore d’autres mouvement que je n’arrive pas à faire complètement comme lever le bras, le mettre vers l’arrière ou encore tourner le poignet…Mais bon j’essaye de rester un minimum positif meme si c’est dur…

  9. Ma fille de 7 ans et née avc aussi avec un pois de 2kg 610 elle le vie mal et mois de même elle a récupéré pas mal mais pas tout et cela joue sur sa scolarité car elle ne peut pas faire de sport comme elle le voudrais je suis si mal de ma voir mal j’aimerais elle parle avc d’autre enfants qui on le meme problème quelle pour qu’elle voyer quelle nest pad seul merci à tous

  10. bonjour,c’est avec beaucoup d’attention j’ai lu vos analyses sur le plexus bracial,merci pour tout.
    en effet cela fera bientot 33 ans dexistence pour moi,je suis né avec mon handicap(inaction de la main,coude bloqué a moitié) a ma naissance j’avais plus de 4kg.
    en novembre dernier j’ai subi une intervention chirurgicale au niveau du poignet,je suis en réeducation actuellement pour la flexion des doigts.les medecins disent que je dois subir une autre inerventions en septembre,et qu’il est fort possible qu’ils me fasse une transplantation.
    avec leurs termes médical je n’y comprend rien.
    est ce possible pour moi d’avoir l’usage parfaite de ma main droite?
    merci pour tout.
    Severin

  11. Bonjour,
    J’ai 30 ans et je suis également atteinte du paralesie du plexus brachial obstétrical. Je pesais 4kg500 et le médecin a hésiter entre une césarienne et un accouchement par voie basse, ma mère a donc décidé d’accoucher naturellement. Je suis donc atteinte physiquement mais aussi moralement. Cet handicap me pourri une bonne partie de ma vie parce que les douleurs sont présentes au quotidien. Il y a beaucoup de mouvement que je ne peux pas faire j’ai du développer l’utilisation de mon bras gauche et pourtant je suis droitière. J’aimerai échanger avec vous, savoir comment vous vivez votre andicap tous les jours ..,

  12. Bonjour,

    Je vis avec les conséquences d’un plexus depuis 34 ans et cela me pourrit littéralement la vie au quotidien.

    Entre le handicap, l’aspect inesthétique, les douleurs permanentes, les limites dans mes mouvemenents..

    Je me bats depuis toujours mais c’est vraiment très dur. Ma naissance à été très difficile et à choisir, j’aurais vraiment préféré y rester.

    Tout le monde perçoit ca comme un ‘petit’ handicap mais c’est vraiment loin de l’être.. comment suis-je sensé me sentir quand je ne parviens même pas à porter un pack de 6 bouteilles d’eau ou quand mon bras me fait mal après avoir épluché 5 pommes de terre? Et je ne parle même pas de cette position bizarre et moche dans laquelle ce foutu bras veut systématiquement se mettre..

    Je sers les dents, je fais comme si ça allait.. mais au fond de moi ca part en vrille.

    Si en plus je pense au fait que tout cela aurait pu être évité si ma mère avait eu une simple césarienne.. Césarienne que cet imbécile de gynécologe a jugé inutile.. et du coup a détruit ma vie.. À quoi bon m’avoir sauvé ?

    J’ai la haine..

    Toute cette souffrance physique et psychologique.. et aucune réparation.. toute une partie importante de mon enfance et de mon innocence qui m’a été volé.. toutes ces opérations.. sans compter au niveau séduction.. personne ne veut sortir avec un handicapé.. donc la vie amoureuse est également plus compliquée..

    C’est dur, très dur.

    1. Bonjour à vous toutes & tous
      Je suis moi aussi atteint d’une paralysie obstétricale du plexus brachial j’ai 58 ans cela ne pourri la vie de plus en 1994 j’ai chopé la polyarthrite rhumatoïde !
      Par moments en ait ras-le-bol aussi bien physiquement que moralement
      Mais bon……
      Courage à vous toutes et tous
      Alain

    2. Bonjour Sylvain je m’appelle Maryline j’ai 32anq et comme vous TS j’ai le même handicap qui me pourri ma vie moi c’est plutôt professionnel je ne trouve pas de travail il mon retiré laah j’ai refai un dossier il me l’on refuser du coup ma vie c’est de la merde lol on voudrais se sentir normal mais il font tt pour que non..lundi j’ai rdv avec un avocat j’aimerais être indemnisé !!!! Et merde on a rien demandé j’aimerais savoir si quelqu’un d’autre à tenté un procès ou autre????? Courage à vs ts

    3. Bonjour Sylvain je m’appelle Maryline j’ai 32anq et comme vous TS j’ai le même handicap qui me pourri ma vie moi c’est plutôt professionnel je ne trouve pas de travail il mon r juetiré laah j’ai refai un dossier il me l’on refuser du coup ma vie c’est de la merde lol on voudrais se sentir normal mais il font tt pour que non..lundi j’ai rdv avec un avocat j’aimerais être indemnisé !!!! Et merde on a rien demandé j’aimerais savoir si quelqu’un d’autre à tenté un procès ou autre????? Courage à vs ts

    4. J’ai pas pu retenir mes larmes en lisant ton commentaire j’ai mon fils de 3mois qui a le plexus et on ne m’a jamais dit qu’il yavait des douleurs même a l’âge l…est ce que c’est pas la cause de son agitation ? Parce qu’il est super agité il fait des gestes brusques même son papa a peur des fois de le prendre donc je quis la seule a m’en occuper moi je pensais qu’il est juste bourré d’énergie mais certainement c’est cause des douleurs qu’il est comme ça..il est n’est avec 3kg800 et j’avais pris 20kg pendant la.grossesse et les médecins que j’ai après sa naissance m’ont tous dit la même chose fallait faire une césarienne quand le bb fait plus 3kg et que la maman a pris 20kg ou plus il faut la césarienne par prudence mais la sage femme n’y a pas pensé du tout pppffff je me disais que.c’est d’être handicapé mais les douleurs ahhh non

  13. Je suis parent d’une petite de fille de 7ans  née avec un POPB (Paralysie Obstétricale du Plexus Brachial) au bras droit
    je voudrais savoir si c’est une affection que vous traitez, car ici en Cote d’ivoire il n’y a pas de spécialistes
    depuis ses premiers jours elle a vu plusieurs kinésithérapeutes , fait 2 examens EMG (Electromyogramme) qui témoignent d’une nette amélioration
    Nous avons consulté un médecin au centre DON ORIONE (Centre local  qui traite majoritairement les cas de malformation congénitale), le médecin a suggéré qu’un geste chirurgical soit pratiqué parce que le coude de la petite est Ankylosé et l’avant-bras est bloqué en pronation l’intervention chirurgicale devra permettre la supination de sorte qu’elle puisse porter la main à sa bouche et si possible avec l’infime motricité de ses doigts lui permettre de manger avec sa main droite
    Pourriez vous nous donner les conditions qui nous permettra de bénéficier de votre soutien ou même si vous pouvez nous recommander un spécialiste.

    1. Bonsoir.
      À 7 ans, ce n’est pas la paralysie qu’on va traiter mais les séquelles (corriger une attitude vicieuse / réanimer ou augmenter une fonction déficitaire). Ce type d’opérations se font en Algérie. Vous pouvez vous adresser aux service concernés au CHU d’Oran ou à l’EHS Canastel.
      Bon courage.

  14. Je suis née en 1966 avec un pois de 5kl600 un plexus racial du bras droit je n’est pas subis d’opération ni de kiné aujourd’hui a 51 ans je me porte bien je suis mariée et j’ai deux enfants un conseil laisser vos enfants faire tous se qu’ il veule ils vont développé des performances que vous n’imaginez même pas .j’écris avec ma main gauche je conduit je fait de la cuisine,du sport ,je pain m’a maison moi même mes nouveaux obis cet de faires des objets avec de la recupe.ils ont toutes leurs chances car maintenant on empoche plus facilement les endicapes alors surtout ne perder pas espoirs.

  15. Bonjour, je suis née en 1992 avec un poids de 2,4 kg. Au moment de naître le médecin à tiré trop fort sur mon bras gauche et j’ai eu le bras cassé. Le médecin a dit qu’il se ressouderait. A l’âge de 6 semaines, je ne bougeais toujours pas mon bras. Ma maman a dit au médecin qu’il fallait absolument faire quelque chose! C’est à ce moment là, qu’on a vu qu’il y avait une fracture de l’humérus (un plexus brachial obstétrical). Depuis l’âge de 6 semaines, je fais beaucoup de kiné. Mon kiné a été mon sauveur et je ne le remercierai jamais assez de l’acharnement qu’il a eu sur moi!!Durant 20 ans, je n’ai pratiquement pas eu de gros soucis hormis une contracture musculaire de l’épaule et déchirure musculaire du bras gauche. Evidemment, je ne devais pas exagérer mon effort physique. Durant ces 20 années, je pouvais aller nager 1 km à la piscine sans soucis. Depuis le changement de kiné l’enfer a commencé. J’ai tout le temps des périodes de pépins physiques et cordes à répétition dans l’épaule, difficulté de tourner la tête…Actuellement, depuis début juillet , ça ne va plus .J’ai beau ne pas faire grand-chose de mes journées, j’ai tout le temps mal à l’épaule. Le médecin qui s’occupe de mon cas dit que ce sont mes muscles qui en ont marre de travailler à double fonction. C’est à dire que du à la lésion de la naissance, il y a certains muscles qui n’ont jamais travaillé. Donc ,d’autres muscles ont dû prendre le relais en plus de leur travail normal. Ce double travail a provoqué un épuisement des muscles. Pourquoi est-ce que pendant 20 ans ces muscles n’ont pas eu de burnout? Au niveau professionnel et privé, je suis obligée de sélectionner mon travail et activité .En ce moment, je suis très malheureuse de ce qu’il m’arrive. Ce n’est pas en rapport avec ma philosophie.

    1. Je dois dire que je vous comprends parfaitement car moi je vis en martinique et j’ai 51 ans je n’es jusqu’ a présent trouver auqu un médecin qui puisse me dire ce qui peu me soulager ma liner me fait beaucoup de bien elle y mais tout son coeur mais cela me soulage un cour instant je me retrouve avec un plexus braqiale droit un bras gauche opère au niveau de l’épaule et d’un droit resaut et aussi des cervicales 2 fois et une fois des lombaire malgre mes douleurs je fait du sports en sale pour décompressé et même ci cela me donne plus de douleur mais au moins je n’es pas a com barre le stress. “Tu est bien jeune pour souscrire mon conseil fait du sport et trouvé des idées par toi même pour étiré ton bras car cet toi qui c’est ce que tu besoin, moi j’ai coincé un élastique dans une porte je fait entrer mon bras et en reculant tout en etirantaussi la jambe en arrière étiré toute la partie droite je le fait plusieurs fois dans la journée j’espère que cela te soulagera un peu car il faut étiré souvent ton bras car je n’est jamais fait de kiné pour mon bras et cela s’en récent maintenant et oui depuis le temps que je vois des médecins aucun ne m’a conseillé de faire de la kiné moi je te dis que cela est utile ainsi que faire du sport pour moi cet grâce a ça que je me porte bien a 51 ans je te souhaite bon courage et surtout gardé le morale car cet ton morale qui te permetras d’y faire face alors trouvé ton obis musique,natation,sport,jeux,etc….c elas te donneras la force de faire face a tous tes problèmes j’espère que mes conseils téderons un peu bon courage pour la suite.

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